Les Fleurs-trophées
Les Jeux floraux doivent leur nom à la tradition, depuis 1324, de décerner aux poètes ayant remporté le concours, une Fleur d’or – de nos jours, elles sont en bronze et sont fabriquées par la Fonderie de bronze du Lauraguais. Avec le temps, la Violette d’or s’est transformée en bouquet.
La Violette est aujourd’hui destinée aux poèmes de formes classiques et en langue française.


Le Souci est aujourd’hui attribué aux poèmes de formes classiques et en langue occitane.

L’Églantine est aujourd’hui destinée au lauréat du Prix international du Recueil d’un Jeune poète.

Le Lys est toujours attribué aux hymnes à la Vierge.

La Primevère, fondée en 1846 par le président Boyer (1754-1853), couronne les poèmes en langue française et de forme libre.

L’Œillet est un prix d’encouragement pour les jeunes poètes.

L’Immortelle est aujourd’hui destinée à couronner une pièce de slam, œuvre d’un jeune poète.

Le Narcisse est attribué aux poèmes de forme libre et réservé à la langue d’oc.

Le Coquelicot, créé en 2018 par les mainteneurs de l’Académie.